Un repaire d’esthètes et d’artisans

A la croisée du concept-store et de la galerie d’art, MAYARO est un repaire d’esthètes, un collectif d’artisans singuliers qui invente des objets et fabrique des expériences. Le projet voit le jour à l’initiative d’un trio engagé à distinguer la création d’exception : Nicolas Floquet, hédoniste, multi-entrepreneur, collectionneur, accompagné de Raphaëlle de Panafieu et Eloïse Gilles, toutes deux à l’origine de la résurrection de la marque d’éventails Duvelleroy.

Sous leur impulsion, les talents se côtoient, se rencontrent, parfois se confrontent, pour proposer une collection exclusive, dédiée à l’univers de l’Homme. Parmi eux : le chef Sven Chartier, les designers Godefroy de Virieu et Stefania di Petrillo, les bottiers de Tranchet Vif (dont Christophe Corthay), les ébénistes de l’atelier IOTA, l’auteur Camille de Peretti… Une dizaine d’artistes-pirates sont ainsi réunis par leur exigence et leur insoumission aux codes uniformisés du luxe. L’incubateur d’artisans créé vit et donne à vivre de multiples aventures, dans une boutique située 20, rue Amélie à Paris : un espace dans lequel design, innovation, art numérique et sur-mesure se croisent et se décroisent, sans frontière ni limite.

L’entreprenariat pour destin : la rencontre d’une muse et de deux capitaines réunis par une même sensibilité.

Avant MAYARO, il y avait… Nicolas Floquet, un de ces hommes dont la curiosité et l’amour de la vie les conduisent sur le chemin de la découverte en permanence. Nicolas vit intensément ses projets professionnels dans le conseil ou dans de multiples aventures toujours au plus proche des hommes, des artisans, des savoir-faire. Son goût pour la gastronomie l’a conduit à s’engager auprès de Sven Chartier et Ewen Le Moigne au sein de Saturne, du Clown Bar et de Vinisat. Une dimension ancrée plus profondément encore en lui : ses études d’ingénieur ne l’ont jamais éloigné du souvenir de l’atelier de son grand père. Son utopie : réunir les talents les plus accomplis de l’artisanat sur mesure – et les plus rebelles. Son objectif : rompre avec le luxe de l’ancien monde, en proposer une vision réinventée, exigente, libérée des convenances.
Nicolas s’entoure alors de Raphaëlle de Panafieu et Eloïse Gilles pour donner corps et vie à ce projet dédié à l’amour du beau. Sur la base d’une expertise en patrimoine de marque pour la première et d’un goût prononcé pour les métiers rares pour la seconde, Eloïse et Raphaëlle avaient déjà, dans le passé, relancé une maison d’éventails parisienne bi-centenaire. Capitaines du projet MAYARO, elles aiment raconter des histoires. Elles croient que les artisans avec lesquels elles travaillent sont de grands Hommes avant d’être des petites mains. Elles ont fait leur place parmi eux et ont appris à parler leur langage. Elles partagent l’utopie de Nicolas Floquet en organisant la rencontre des créativités et des savoir-faire au service d’objets d’exception. Elles conçoivent alors un espace sur mesure pour un client inspiré par le personnage et les goûts de Nicolas (leur muse, ont-elles coutume de l’appeler) : un homme esthète, généreux, hédoniste.
MAYARO prend forme… Le concept façonne une idée du luxe qui se renouvelle.